Laccident du Booster sans effet sur Festyland
Une semaine après l’accident de manège qui a fait deux morts à
A Festyland, si on ne semble guère soucieux des éventuelles répercussions de l’accident du week-end dernier, on attend désormais la nouvelle réglementation censée renforcer la sécurité des manèges. « Jusque-là, toute attraction devait être contrôlée par un cabinet d’expertise au moins une fois tous les trois ans. Le nouveau texte devrait rendre plus fréquent le contrôle des attractions dites à sensation. » Reste à les définir. Mais avec deux montagnes russes, le parc pourrait bien voir les inspecteurs s’affairer une fois par an autour du « Drakkar » et du « 1066 ». « Pour nous, cela ne pose pas de problème majeur, assure Alexandre Lair. Ce sera une garantie que nous faisons bien notre travail. Nous avons toujours fait de la sécurité notre priorité. »
Pour ce faire, la direction multiplie les contrôles. La première vérification intervient après l’implantation d’une nouvelle attraction. Après, en plus des expertises externes à l’entreprise, opérateurs et agents de maintenance assurent conjointement les différents niveaux de surveillances périodiques. « Un opérateur vérifie quotidiennement le graissage des roues et le bon fonctionnement des freins, par exemple, précise Alexandre Lair. Pour d’autres points de contrôle, la surveillance est hebdomadaire. Et si nous repérons quelque chose d’anormal, on fait le nécessaire immédiatement. » L’adage vaut aussi pour les machines : mieux vaut prévenir que guérir.
Avec deux montagnes russes, comme ici le « 1066 », le parc d’attraction Festyland sera probablement soumis à la nouvelle réglementation sur la sécurité des manèges. Des contrôles plus fréquents qui ne contrarient pas Alexandre Lair (ici, en photo), directeur-adjoint du parc.